Une partie de mon histoire...
Je suis née en région parisienne, mais très tôt… j’ai senti que mon cœur battait ailleurs.
Comme si un fil invisible me tirait doucement, comme une voix lointaine qui murmurait :
"La Réunion… tes racines… tes ancêtres t’attendent."
J’ai appris à connaître mon île dans toute sa splendeur… mais aussi à sentir ses blessures profondes.
L’école de la vie (version hardcore)
La vie m’a offert de solides leçons — parfois à la dure :
J’ai ainsi été à l’école du rejet, de l’abandon, de l’humiliation, de la manipulation, de la trahison et de l’abus sous toutes ses formes.
Mon histoire est aussi celle d'une femme qui s’est adaptée aux situations et aux circonstances pendant des années par peur de déplaire et de décevoir les autres et son entourage.
Pendant longtemps, j’ai été la gentille fille qui s’adapte, qui se plie pour ne pas décevoir.
Toujours dans le “il faut”, rarement dans le “je décide”.
Comme beaucoup de femmes issues de lignées marquées par le manque, j’ai grandi avec cette impression diffuse qu’il fallait tenir, ne pas faillir, ne pas trop demander.
J’ai longtemps cru que :
- l’amour se méritait
- la reconnaissance se gagnait par l’effort
- la valeur venait de ce que je donnais aux autres
Sans le savoir, je portais une mémoire de survie.
Une mémoire ancienne, transmise, silencieuse. Une mémoire qui pousse à s’oublier pour que tout tienne.
La sauveuse
Sans même le vouloir, j’attirais les confidences, les personnes en quête de réconfort ou d’énergie.
Et… j’avoue : je me suis souvent oubliée pour les autres.
Mon costume de sauveuse me collait à la peau.
J’ai surmonté des épreuves douloureuses, mais sans réaliser à quel point ma puissance était déjà là.
Résultat ? De grosses phases de déconstruction (pas toujours glamour), parce que j’avais laissé certains puiser dans mon énergie pour servir leur propre cause...
Le grand tournant
J’ai vu — en moi et chez tant de femmes — comment le rôle de sauveuse devient une identité.
Sauver la famille.
Sauver le couple.
Sauver les clientes.
Sauver tout… sauf soi.
Ce rôle est souvent admiré.
Mais il épuise, il enferme.
Il empêche l’amour juste, la réussite sereine, l’expansion naturelle.
Et surtout, il empêche une chose essentielle : recevoir sans culpabilité.
Ce que j’ai compris a tout changé
J’ai compris que le problème n’était pas un manque de confiance, ni un manque de stratégie, ni un manque de volonté.
Le problème était plus profond.
👉 Ce qui avait permis à ma lignée de survivre n’était plus ce qui me permettait de vivre.
Alors j’ai entamé un travail de libération psycho-émotionnelle, corporelle, énergétique et transgénérationnelle.
Pas pour rejeter mon histoire, mais pour l’honorer autrement.
Aujourd’hui
Je suis guérisseuse audacieuse.
Mon accompagnement est profond, doux et exigeant à la fois. Il ne promet pas de “faire plus”. Il invite à cesser de porter ce qui n’est plus à porter.
Mes blessures m’ont rendue vulnérable, oui…mais elles m’ont aussi rendue résiliente & vibrante. Elles m’ont donnée la force de m’aligner au plan divin et surtout, de comprendre le sens de ma vie…Pour que, à mon tour, j’aide d’autres femmes (des hommes aussi) à trouver le sens de la leur.